Tuesday, June 25, 2013

CONVERGE @ l'X 03-27-99

Quand j'ai reçu les tapes de Mr. Vachon, y'a deux bands que j'avais vraiment hâte de regarder. GODBELOW, dont les deux sets ont déjà été postés, et CONVERGE. 

Probablement le band que j'ai le plus fait jouer dans mon jeune temps (jusqu'à et incluant Jane Doe). J'veux dire, c'est b'en beau le straight-forward de STRIFE et l'occulte d'INTEGRITY, mais j'crois que j'avais une connexion spéciale avec CONVERGE. En plus, contrairement aux deux autres mentionnés, CONVERGE est un des premiers bands qu'on est monté du RNHC pour voir. Performance toujours très énergique. J'me souviens que Jacob avait stompé au travers du stage de l'X à leur première note. Mais c'était pas au set dont il est question dans ce post. C'était probablement leur passage suivant.

Un gros merci à Mr. Vachon pour avoir fait dont de sa collection de tapes sans quoi j'aurais pas eu accès à cette partie de l'histoire du QCHC. J'ai pas été déçu de ce set là qui montre CONVERGE dans son époque pré-Jane Doe.



 

 

 

 

So, there you have it.

Saturday, June 22, 2013

APES - ROPE


J'peux pas vraiment appeler ça un review puisque je suis pas resté pour tout le show. J'vous avouerais que j'suis pas le plus grand amateur de KHAN ou MASAKARI (est-ce que ça ne s'épelle pas MASARKARI ?). Peut-être le coach pourra remplir le vide à son retour d'exil Internet.

Tout ça pour dire que ROPE laisse présager de quoi de solide à venir. J'veux du matériel que j'peux écouter en allant à' job. J'veux pas attendre à leur prochain show. Très plaisant, fast parts comme slow parts.

Ceux qui ont manqué APES... B'en, vous avez manqué leur meilleur set à date et un des meilleurs sets à Québec depuis longtemps. Ont peut pas dire qu'on a l'embarras du choix, non plus. Pas de feat. de Gablove mais JAAAAAAAAAAAAAADED. Félicitations à la foule de slosheux qui réagissent et qui donnent à APES ce qui s'approche lentement mais sûrement de la réaction qu'ils méritent. Oh, PA, si tu penses que j't'ai pas vu te retourner pendant le set, tu te trompe.

Là, vous allez sur le Bandcamp de APES et vous downloadez leur nouvelle track. Point final.

"KILL YOURSELF - SAVE THE EARTH. SO YOU WILL BE A PART OF THE FUCKING ANSWER."

Tuesday, June 4, 2013

GODBELOW @ l'Inco - 04-09-00


Bon... C'est pas que j'veuille me faire pardonner de pas avoir été constant dans mes posts vidéo dernièrement. C'est surtout qu'en ayant un set de GODBELOW que j'avais pas vu dans le VCR, j'me suis trouvé une excuse pour prendre le temps d'le numériser. Tant qu'à y être, here it is. Un set de GODBELOW datant du 9 avril 2000, à l'Inco.

Pour tout ceux qui passent du temps dans un laboratoire, penchés sur l'élaboration de nouveaux mouvements pit, soyez attentifs.





NDLR : J'ai ré-uploadé les vidéos après m'être fait dire que les vidéos skippaient. Cette version là est moins pire mais il reste toujours quelques problèmes. C'est le mieux que je puisse faire avec le matériel dont je dispose.

Sunday, June 2, 2013

GODBELOW @ l'X 02-27-2000


Après quelques semaines d'inactivité léthargique, c'est le moment de donner un coup. J'vais être honnête, ça me prenait une motivation extraordinaire pour que je replug le VCR. Cette motivation m'est parvenue, il y a quelques semaines, des mains de Pat EvilxDead Vachon. Une boite de souliers contenant 9 tapes remplis de shows fin '90-début 2000. GODBELOW, CONVERGE, SKYCAMEFALLING, GET UP KIDS, DILLINGER ESCAPE PLAN, les Bone in the Throat qui me manquaient (que je n'ai jamais vu, encore)... « J'en passe et des meilleurs ». Bref, maintenant que le vidéo est branché, reste plus qu'à peser sur record et donner un second souffle à la chronique archive vidéo. 

GODBELOW à l'X le 27 février 2000. Filmé par Chicomak, ou un imposteur. Quelques visages familiers devant le stage. L'X semble jam-packed. Reminisce le 182.

 


 

 

Eh voilà. C'est reparti.

Sunday, May 26, 2013

TERROR - Live by the code

Après presque 3 ans d'absence, Scott Vogel et sa troupe lance un nouvel opus sur la défunte étiquette VICTORY Records. Pour vrai, autant j' avais adoré Keepers of the faith autant cet album est un gâchis total. Je suis quand même déçu.  Pour moi TERROR  a toujours été un synonyme de constance et de bon hardcore mais, le public cible des dernières années soit les mosheurs trippant sur STAY FOR THE PATH  ou tout autre band de marde ayant plus de 4 mots pour composer leur nom se fait gravement sentir. Il n' y a que deux chansons digne de mention soit Cold Truth et Hard lessons qui ressemblent aux deux premiers albums. Le reste est inerte, incolore , fade et redondant. En plus, la pochette est laide sans bon sens. Pas besoin d' être universitaire, pour savoir que tu ne met  pas une photo de ton band comme cover.  Le seul aspect positif est que le groupe reprend son logo de départ. L' insert, est composé de nombreuses photos ce qui est bien mais le tout est gâché par Le Code. Des textes fétiches classiques expliquant ce que le nouveau venu dans le mouvement hardcore devrait faire pour être COOL. Know the past but live for today, get involved, support your local scene, it' s more than music blablablablabla... Vous voyez le genre. je ne lance pas la serviette mais j' ai espoir qu' un jour TERROR passe chez nous avec une tournée jampack de Bons bands et qu' il redonne un peu de couleur à l' étoile qui pallie.

Pour fans de :

Tournées louches
Merch avec beaucoup de visuel
Stage dives des moniteurs
Buffalo Hc


Saturday, May 25, 2013

INTEGRITY - ILSA - ENFORCERS - PICK YOUR SIDE - HOMEWRECKER - VILIPEND @ Foufs



Show de vendredi soir montréalais. Je passe encore une soirée semi-inconfortable parce-que j'ai pas pris le temps d'me laver après la job. Pas que je sens le sandwich, mais j'suis b'en au courant que j'suis pas spic and span. Pas grave. Le lineup dans le char est constitué de juste du monde qui sont là pour avoir du fun. Let's go. 

Arrivés downtown sans trop de traffic avec un parking cheap. Arrivés aux Foufs juste avant que PICK YOUR SIDE embarquent. Soirée bien enlignée. Jusqu'ici, tout va bien. Un set correct. Foule plutôt frigide. J'ai l'impression que le monde n'étaient pas familiers avec le nouveau projet de Beckman. J'me rends compte que j'ai peut-être pas retenu grand chose de Let me Show you how Democracy Works ou que j'ai des bouchons de marde et que j'distingue pas trop ce qui est joué. Beckman passe le set sur le plancher, fidèle à ses habitudes. À voir la hauteur du stage, le band au complet aurait pu faire de même. 

Dommage d'avoir manqué HOMEWRECKER. J'avais écouté ça, un peu, au cours de la semaine et j'avais pas été déçu. Oh, well...

ENFORCERS remontent sur scène. J'suis pas trop sûr de quand était la dernière fois que j'avais vu ça. Katacombes ? J'le dis encore une fois, mais autrement, le stage, à cette hauteur, agis aussi comme une barrière. Pas moyen de stagediver sans que ça ne tienne plus de l'assaut. De toutes façons, avec le balcon chaque bord, y doit pas avoir moyen de sauter sur b'en du monde. Set correct. J'ai l'impression qu'y'avait un peu de rouille. Diamond porte un gilet avec un diamant dessus. Il fait l'amour à sa guitare et ses back vocals sont remarquables. Hugo a l'air d'avoir vaincu son appréhension des hauteurs. Des jokes sur Québec, b'en... C'est des jokes sur Québec, là. Mention du show de STIGMATA que tout le monde était en train de manquer. « Plus de stroboscope dans les moniteurs. »

ILSA jouent. J'sais pas... Les points de suspension représentent mon opinion sur le band : en suspension. Le chanteur chante en angle droit. J'l'aurais b'en vu avec une cape. Ça aurait complimenté sa barbe en cornet de crème glacée qui semble avoir besoin d'un tuteur. Not that it really matters. Bref, Lord Dom fait 50% de la hache. J'avais vraiment aucune idée. J'ai décidé de regarder un peu, là, l'imitation d'Harold en tête. C'est pas de quoi qui ferait ma playlist régulièrement. Arrivée du Coach avec Ballon, Hubert et compagnie. Toujours b'en l'fun.

INTEGRITY embarquent pour une heure de classiques avec quelques nouvelles tracks. Vocal test/Hollow pour illuminer la salle. Remarque que c'était peut-être l'éclairage non-sécuritaire de la salle. Le reste constitué, approximativement, d'Abraxas Annihilation, Dawn of a New Apocalypse qui se veut un spell pour faire couler le nez à Black, Micha, Rise pour le Coach, Jagged Vision of my True Destiny, Suicide Black Snake et sa ruine-babines, Systems Overload et plus encore. Le son était un peu weird. La musique entre les premières tunes, c'était weird. Beaucoup de plaisir sur le plancher. Beaucoup de québécois font acte de présence. Dwid a une monture Nike ? Je sais pas pourquoi ça mérite mon attention, exactement, mais Dwid chausse du Nike. Après avoir été témoin qu'il ne mange pas des bébés pour déjeuner, mais bien des toasts et des céréales, je remarque qu'il opte pour la solution confortable. Le mythe se complexifie. De plus, j'avais Lemmy Kilmister en tête tout le long. Lemmy doit pas porter de Nike avec ses short shorts, par contre... J'faisais quoi, moi, là ?

New Dynasty après le show parce-qu'on a pas mangé depuis longtemps. Pas mauvais. Le général tao goûte en crisse. Retour dans la vieille capitale aux petites heures, b'en high sur la fatigue et le sucre. The way it should be. Samedi semi-scrap qui s'annonce avec probabilité d'impact sur le dimanche, par le fait même. That hardcore life.

Monday, May 20, 2013

BNB BOWL 2013 - DAY 1




Une délégation complètement edge quitte Québec sans vraiment se douter de ce qui les attends. La route est sans embûches. Bienvenue au pays de la cerise. Dès que le skyline new yorkais se dessine à l'horizon, je réalise que ça fait trop longtemps que je ne l'ai pas vu. Si j'me suis ennuyé de Manhattan, j'peux pas en dire autant de son trafic chaotique. Ont dirait l'Égypte dans un entrepôt tellement y'a des chars dans toutes les directions et du monde qui jouent du klaxon. Petit passage dans le Bronx pour parvenir à notre logement pour la fin de semaine. Dépaysé much. Brooklyn est moins pire. Prise de possession de l'appartement à 5 minutes de recevoir le titre de retardataires. Red Bamboo pour souper. Une intervention policière dans notre face à plusieurs voitures y compris un undercover en taxi comme dessert. Washington Square Park est bien vivant même à l'approche de minuit. « The city that never sleeps where drugs get you money and sex, and money gets you drugs and sex, and sex gets you money and drugs... »

Rien de tel que d'expérimenter un traffic new yorkais pour se réveiller. Dose santé d'agression. Contre toute attentes, il est possible de trouver des parkings gratuits sur la rue, près de la venue. Safe, too. Même pas de pigeons qui chient sur le char. Pizza au Viva Café juste à côté du Webster Hall. Premières personnes que j'aperçois : Toby et sa progéniture. NYHC. 

Webster Hall ressemble à l'Impérial en plus gros et étagé. Traverse les débardeurs DMS pour tomber dans le lineup pour la merche de JUDGE qui est pas sketch du tout. Même pas l'espèce de gilet à saveur crabcore que j'avais vu passer sur Facebook. C'est la confirmation de la joke. Quelques emplettes et je catch DOWNPRESSER. MERAUDER est ce qui me vient en tête. À chaques tunes. Pas mauvais du tout. Coach knows best. Les wizards suivent : FIRE & ICE. J'continue de croire que leur merch manque de chapeaux pointus et de baguettes magiques. Le chanteur, par sa présence, semble être l'enfant illégitime d'Aaron de Bane et d'Eddie Leeway. Une guenille qui spin. Quel excellent set. Les vocals qui me dérangent sur les EPs sont pas aussi fatiguants live. C'est le moment d'un trip au char pour dumper la merch. Les statistiques pour les apparitions de gens avec des gilets pareils sont en hausse de 500%. 

THE OLD FIRM CASUALS, c'est correct. Rien de trop catchy. Lars est pas tant divertissant mais y joue de sa guit comme du monde. TAKE OFFENSE sont encore plus tight que la dernière fois que j'les ai vus. Ça n'a juste pas de sens. Saute, spin, crouch, squat, sing along, glisse à terre, repeat non-stop jusqu'au bout du set. Tout les succès instigateurs de circle pits. Wow. D9... D9... D9... Vous avez pas idée. « Turn that frown upside down ». Tune sketch qui résume un peu la situation en début d'un set qu'on attendait impatiemment. Aucune présence de déception. Nulle part. Le son est bon même quand Cesar pète une corde et que le band continue à jouer comme si de rien n'était. Mr. Mike est heureux comme un pape en ce lendemain de mariage. KILL EACH OTHER. Drop the bodies by the stadium. Des gros calibres défoncent les frontières du pit. Think about it. T-t-t-think about it. Rodney et sa troupe suivent. Après leur apparition au TIH, j'peux pas dire que j'm'était ennuyé. Mais le set était tellement solidement fronté que j'me suis pas mal réconcilié avec le STRIFE. Y'a des choses qui changent pas, genre, sa barbe et se faire saigner le front pendant le set. Du classique à' tonne. Pas de Force of Change. Pas de nouvelles tunes ou juste une, j'suis pas sûr. Interlude musicale avec BLACK TRAIN JACK. J'm'en serais passé mais j'avais pas envie de sortir. Le dude a la voix d'ange et la corpulence surprenante. BANE sont next et j'trouve qu'Aaron s'en vient fatigué. Y chante même pas la moitié des tunes. Il passe son temps à sautiller mais, sans les paroles, y manque de quoi. Zach compense, par contre. Il est comme un Little Boy sur son coin de stage. Bref, tranquille comme set. Dommage parce que BANE était une valeur sûre pour moi. BREAKDOWN et l'humour décapant de Jeff Perlin sont ce qui reste entre nous et JUDGE. C'est l'fun d'entendre des tunes que j'ai écouté plus souvent que j'puisse compter et les commentaires entre les tunes sont impayables. C'est pas aussi drôle qu'un set de SLUMLORDS, mais ça reste plaisant. Meilleur que le set au TIH de l'an passé. À ce point là, j'en ai plein le cul d'être debout et j'voudrais pouvoir ouvrir mes coudes sans toucher des masses humides de sueur ou des faces de semi-naines qui essayent d'avancer sans s'approcher du pit. Sérieux, la quantité de trafic pendant les sets à pas d'allure. J'suis convaincu que ce monde là s'en vont nulle part, aussi. Y s'en vont en avant entre les deux bands et reviennent après deux tunes. J'ai même vu un père emmener sont fils vers le pit avant JUDGE et y sont revenus la face longue en crisse. What's the deal ? À se promener de même, est-ce qu'il reste quelqu'un qui regarde le show ? L'anticipation est à son comble. Marche Impériale avant de commencer. J'me l'explique mal mais j'm'en crisse un peu, aussi. TAKE ME AWAY. L'intensité est indescriptible. Pour ceux à qui j'ai déjà parlé de TRIAL au Burning Fight, l'impossible a été fait. Quelques personnes ont mentionné la caractère historique de l'événement auquel on assistait et j'en riait un peu. Not anymore. Rien ne peut être comparé à voir JUDGE live. Je réalise encore mal l'importance et l'ampleur de ce set là, pour moi. The Storm en milieu de set... Fed Up le stage rempli... « Smoking that pot, it makes you mature. A slave to sex and you tell me you're pure. You slam that beer. It makes you a man. I'm tryin' to keep my cool but you better understand. » Même Warriors était démesurée. C'est pas des sing alongs, c'est des masses de population qui se déplacent. C'est en voyant les images par la suite que je réalise ce qui se passait. Ça prendrait Lovecraft pour en parler. Pratiquement tout a été joué excepté le cover de LED ZEP et des tracks de Chung King. Finition avec l'aide d'Anthony Civarelli pour New York Crew. J'croyais, après la deuxième tune, lors des speeches à bout de souffle, que Mike allait pas finir le set. J'avais tort. Son vocal est comme sur les tunes et il a tout fait. Ce gars-là est exactement c'que j'voulais qu'y soit. Combiné à Porcell qui donne tout ce qu'il a... JUDGE vient de s'ajouter une dimension. 

Une des sorties de venue les plus pénibles de l'histoire de l'humanité. Détour par la merch pour ramener un souvenir à Fortin mais tout les shirts de TAKE OFFENSE ont des squelettes dans des positions douteuses et DOWNPRESSER sont partis. Événement parfait. Re-entry, New York, proximité de bons spots de bouffe et pit stops, multiples sets qui te font ressortir encore plus fan des bands que t'as vu, pas de batailles ou de drama (ça, ça fait du bien)... Félicitations BNB. Ça pourrait remplacer le TIH comme rendez-vous annuel. J'apprends que les Knicks sont éliminés au Walgreens. Nothing else matters anymore. Retour au bercail avec un facteur d'envie d'être dans ses affaires exposant 5. Merci à tout le monde concernés.