Sunday, September 22, 2013

Wisdom in Chains - Take Offense - Malfunction - Harriers




Pleins de visages enjoués en ce samedi. J'sais pas si le monde s'étaient ennuyés mais le vibe traînait dans le positif. 20$ pour 4 bands. Ah, shit. HARRIERS ont déjà joué. 20$ pour 3 bands

MALFUNCTION. Pas grand chose en commun avec la track des Mags. J'avoue ne pas avoir fait mes devoirs avant d'me pointer. J'imagine qu'y fallait que j'me garde un potentiel de découverte. Longs cheveux blonds, intervalles de jambon. Pas mauvais, mais le vocal était trop mou à mon goût. Tranquille, tranquille. La merch de NAYSAYER que la moitié du band arbore est mind-blowing, aussi. Tie-dye et Jamaïque. Whut !? J'essaye de rester concentré.

TO. La TO zone. Vous entrez dans la TO zone. Set tight. United States of Mind sonne b'en mieux live qu'en MP3s. La dose d'énergie en provenance de Chula Vista est bonne. L'influence Cyco Miko dans le stage presence. S'ils volent pas le show à chaque fois, sont jamais loin. Même si Québec est pas fort sur le pit rond. Pas de Happyness Under Chains mais le reste des classiques de Tables will Turn et une ou deux nouvelles.

« Just when I thought I was out... They pull me back in. » J'étais, honnêtement, sur le point de me désintéresser de WIC pour de bon. J'en ai probablement abusé dans le passé et les derniers sets que j'ai vu me laissaient pas d'autres choix. Hier, par contre... Une seule track de The Missing Links : Peace to my Family. Si le beat ne fait pas ton affaire, tu peux pas être en désaccord avec les lyrics. My Promise, We're not Helping, Cap City, This is Mine, Liar, Everything you Know, la tune à Robin qui parle de dragons, Fighting in the Streets, Land of Kings, bien sûr, appréciez Parker qui apprécie... Laissez-vous transporter. C'est l'fun de voir qu'ils reçoivent toujours une bonne réaction à Québec. Définitivement une connexion QC-PA.

Un hangout d'après-show digne de mention. Le coach qui se fait pratiquement violer par la TO zone pour une odeur de moufette. Des histoires de Pennsylvanie et des pointers pour le Tsunami. Stay classy, Dorchester.

Tuesday, September 10, 2013

Envol et Macadam 2013



Envol et Macadam, c'est le moment de l'année où je peux voir tous les bands punkrock que j'ai jamais eu la chance de voir dans le passé, pour une raison ou pour une autre. 2013, c'est reparti pour le gathering of the trippeux.

First things first : PENNYWISE. La vieille jument semble ne pas être c'qu'a déjà été. Première fois que j'les vois et j'me rends compte que c'est pas si grave que ça, finalement. J'aurais pu me contenter du VHS Unity. Le set semble balancé à proportions égales entre vieilles et nouvelles tunes. Par nouvelles, j'entends tout c'qui est sorti à partir de Full Circle. Chose très surprenante : un band de ce calibre qui incorpore, non pas un, mais trois covers dans leur set... Pourquoi ? Il me semble que le répertoire est assez vaste pour ne pas nécessiter des mesures aussi draconiennes. Une sorte d'hommage à leurs racines ? C'est ma seule hypothèse. Hey Oh Let's Go, Minor Threat et la pire version de Fight for your Right qu'il m'ait été donné d'entendre. Ça ne peut pas juste être à cause du son d'la guit. Manque apparent de conviction. Oh, well.

Deuxièmement : LA raison de mon achat d'une passe pour l'événement : FACE TO FACE. Merci Get a Room. Ça fait depuis le secondaire que j'attendais ce moment. Ce band-là m'a rarement déçu en album. Setlist parfait. Excellent moyen d'inclure des nouvelles tracks -en sandwich entre 2-3 vieilles. Prestation intouchable. Tout c'que tu veux entendre de Disconnected, Big Choice et du self-titled avec juste le catchy des albums d'après. Sérieux, y'a juste une tune que j'me demande pourquoi y'ont joué et, rendu là, c'est pas si grave que ça.

APM à 1h30 du matin ? Ça doit être une joke

Troisièmement : DEFEATER en milieu d'après-midi. B'en tranquille. Pas ma tasse de thé mais, puisque j'ai payé pour le week-end, j'ai pas grand chose de mieux à faire. Les gars ce sont donnés malgré la maigre foule. J'respecte ça.

Quatrièmement : De la pluie et RANDY... Ça fait longtemps que j'm'était pas donné la peine d'en écouter. J'pense que la dernière fois c'était You can't Keep a Good Band Down. J'ai reconnu, genre, une tune de tout le set. Le dessous d'autoroute était sold out.

Finalement : NOFX... J'haïs pas le band. Mais j'serai jamais capable d'aimer ça au même niveau que les trippeux. Tant ceux de 1998 que ceux de 2013. Y'a quelque chose qui fait que ce band-là m'interpelle juste pas. À voir le fanbase, y'ont pas besoin de mon support, non plus. Le meilleur de leur set, c'est quand y chient sur le monde. La pire, c'est toutes les parts ska qu'y rajoutent aux tunes. Pas mal de nouvelles, donc, pas mal de classiques que j'aurai pas vu live. Ce coup-ci, par nouvelles, j'entends tout ce qui est sorti à partir de The Decline (non, y l'ont pas joué). J'imagine qu'y va falloir que j'retourne les voir la prochaine fois pour compléter ça. Bref, The Brews, Sticking in my Eye, Kill all the White Man, Linoleum, Six Pack Girl... C'est à peu près ça que je me souviens, vite de même, trois jours plus tard.

DROGUE et GRAND MORNE ? Demandez au Coach.

J'me demande ce que 2014 nous réserve. GOOD RIDDANCE ? Un reunion de SCREW 32 ? STRUNG OUT qui jouent juste Another Day in Paradise et Suburban Teenage Wasteland Blues ?

Observations randoms

Avec tout le trafic et le mouvement dans la foule pendant les bands, je suis surpris qu'il y ait du monde qui regardent le show. Si j'ai bien compris, le monde vont voir des bands qu'y regardent pas, parce qu'y sont trop occupés à se chercher ou aller se chercher un bière et en rapporter 1000 pour le monde avec qui y sont. Ont dirait qu'y sont dans un labyrinthe sur un sac de Joyeux Festins. Une rangée à gauche, fait le tour de quelqu'un, deux rangées à droite, tout droit...

Le monde qui essayent de camoufler qui s'étouffent après une puff pour pas avoir l'air de pas être down... Y font juste s'étouffer encore plus.

Sunday, September 1, 2013

Golden State

La Californie joue gros depuis quelques années déjà et 2013 n'échappera pas à la tendance présente.
L' état doré nous balance de la bonne musique pour les fanatiques de Hc traditionnel. Voici également  deux groupes qui seront de passage a MTL le 25 septembre prochain.


En premier lieu, DOWNPRESSER- Don't need a reason. Ok on ne s' attend pas à l' innovation du siècle ou bien un remède contre le cancer  mais une voici un excellent baume pour pallier n' importe quel plaie. Du bon hc agressif  avec le petite touche métallique qui donne une bonne énergie. Cela me fait beaucoup penser au son que BAD SEED pouvait récemment avoir. Il y a de très bons riffs et la dernière chanson de plus de 6 minutes Beyond Recognition donne une forte envie d' ignorance. Je dédis cet album a mon chum Pearson et tout accrocs de Do unto others , Mike Maney, Master Killer, Nobody's Perfect.



Poursuivons avec une belle surprise que ce split HARNESS/DISGRACE. Je n' était pas particulièrement un fan des 2 groupes spécialement DISGRACE, mais ce matériel est de loin supérieur et beaucoup plus convaincant. Encore plus tape à l' oeil et doublement convaincant  un cover différent pour chaque groupe réalisé par nul autre que Dan Seagrave qui a en autre fait:  Atars of Madness , Clandestine, Life an everflowing stream et de nombreux trucs complètement fous. Celui réalisé pour Disgrace est vraiment cinglé,  de toute beauté. Le contenu est un mélange de hardcore avec beaucoup de guitares métalliques. Le tout ressemble quelque peu a SANTA SANGRE , 100 DEMONS, OBITUARY et le catalogue se poursuit.




Pour conclure, le déssert car ça peut être crémeux ou moelleux  dépendant le bord que tu te situe haha. Les haters sont nombreux et je les comprends mais je comprends encore plus les fanatiques et je penche pour eux.  Je parle bien sûr de TWITCHING TONGUES qui vient bousculer les choses avec leur second lp In love there is no law. Bien joué pour la référence BOLT THROWER, le crédit y est
d' ailleurs mentionné. Je vais y aller en deux étapes le négatif et le positif ce sera ensuite  a vous de faire votre choix.


Le négatif: La pochette. Je peux bien comprendre que lorsque tu es un adolescent souffre douleur et que tes problèmes sociaux te persécutes ça peut nous hanter  mais, ce n' est pas une raison pour choisir une pochette aussi quétaine. L' amour fleurte probablement avec la mort mais faut faire preuve de courage quand même. En second lieu, les paroles sont un peu cheesy également et pourraient prendre quelque peu plus de virilité mais on passera s' est pas donné a tout le monde. Déjà terminé pour le négatif pas trop mal.

Le positif maintenant, il y a un taux  incroyable d' originalité et de fraicheur dans cet album. Un style plus obscure, sombre  que très peu de groupe ont tentés de regréer depuis plus d' une décennie facilement.  Les frères Young, têtes d' affiche derrière ce band, ont compris ce qu'il faut pour une réussite gagnante et je dois leur levé mon chapeau. SAM BLACK CHURCH, DARKSIDE NYC, OLW, T-O-N, CARNIVORE et la liste s' allonge. Les bonnes influences et variantes sont nombreuses et originales. Les gars essaient et provoque les choses. Des ajouts de tambourine, un feat féminin quand même cool, de bons riffs métal, des refrains catchy. C'est décongru et décousue  mais à ma grande surprise cela fonctionne.  Une autre surprise de taille  qui est le dessin inédit crissement doux  de Sean TAGGART. Toujours cool à voir.  Le sleeve est quand même bien avec de bons crédits et du gros love pour le Troy Core. Close Casket Activities commence a être de plus en plus actif.  Deux nouvelles versions de Preacher man ainsi que Feed your Desease. Pour conclure  le tout de très bonne façon, un cover  bien exécuté glissé subtilement à la fin. Je donne une limonage edge ou une conso a celui qui
m' identifie la chanson. Pour vrai, c' est un bon album qui fait changement des rip off NYHC ou bien de Terror. Expérience pour les intéressés le 25 septembre prochain.

Pour fans de :

Peter Steel
Let in Life
Dying Breed
Section 8
Jo-Ann Bench


Saturday, August 31, 2013

Q&A avec PL de WORDS



Pour ceux qui vivent sous une roche : WORDS jouent le Broughton Fest. Quand j'ai entendu ça, j'me suis mis à penser au band et à comment il s'est éclipsé de mon paysage musical. J'ai noté quelques questions, vite fait, un peu comme une ébauche d'entrevue. Je savais pas trop si j'allais en faire quoi que ce soit mais je l'ai quand même mentionné à PL, un soir que Pat a abordé le sujet, et il m'a relancé. Le résultat est digne de partage. Des éclaircissements honnêtes et généreux. Here it is.

La révélation du lineup du prochain Broughton Fest contenait une surprise : la réunion de WORDS. Est-ce qu'on peut appeler ça une réunion ? Mes souvenirs sont un peu flous à ce sujet. Est-ce que le band s'était officiellement séparé?

On en a jamais vraiment parlé tu sais, on a juste arrêté. On avait rien annoncé de façon officielle ou quoi que ce soit, ça n'en valait juste pas la peine. Le soir où on est chacun parti de notre bord, on pratiquait pour jouer à Gatineau le lendemain alors la seule personne à qui j'en avais parlé c'était le booker de ce show-là. Je ne lui en ai même pas parlé sur le coup en fait, j'ai juste dit qu'on ne serait pas là finalement puis il m'avait répondu un paquet d'insultes comme de quoi on était pas correct d'annuler à la dernière seconde comme ça. Sa colère était légitime alors je lui ai répondu qu'on s'était séparé. C'était un peu moi qui s'occupait des communications pour Words puis la vérité c'est que quand ça s'est passé, ça m'a brisé le cœur. Je vivais un genre de deuil puis j'ai tout mis ça de côté. Juste de l'annoncer m'aurait demandé trop d'énergie. Tout le monde s'est mis à se concentrer sur autres choses et a vite mis ce projet-là derrière eux et je crois que c'était la meilleure façon de faire. Pour ce qui est d'appeler ça une réunion, non, tu peux pas. C'est pas une réunion. Comme je te dis, on a juste arrêté, puis on n'a jamais eu la chance de bien terminer ce chapitre-là de nos vies. Je préfère voir ça comme un dernier show qui n'a jamais eu lieu puis maintenant, 5 ans plus tard, on a l'occasion de le faire et d'apporter un peu de fermeture à toute cette histoire.

D'où est venue l'idée de rejouer ensemble ?

Ce n'est pas la première fois qu'on nous offre de faire un show post mortem. On n'a jamais vraiment considéré la chose avant maintenant parce que je pense qu'on avait aucune raison de le faire. Je ne peux parler que pour moi alors je dirai ceci : j'étais trop amer pour aborder l'idée avec sérieux et intérêt dans le passé. C'était pas mon intention il y a cinq ans que ça s'arrête même si aujourd'hui je suis pas mal convaincu que c'était de ma faute. La première fois où on m'avait lancé l'idée, j'avais répondu qu'il faudrait demander aux autres puis que ça ne serait pas moi qui le ferait.

Comment se passent les jams ? Vous recréez la magie ?

Les gars sont tous d'excellents musiciens, ça a toujours été le cas d'ailleurs. Vincent et William ont démarré Cold North tout de suite après Words, et musicalement Cold North est l'évolution de Words, une coche au-dessus. Jean-Philippe a démarré le projet qui est devenu Jet Black, un groupe moins hard qui se trouve à être vraiment plus étoffé, nuancé, raffiné et varié. Je pense que Jet Black lui a permis d'élargir son jeu puis je suis obligé d'admettre que je pense que ça l'a rendu un drummer encore meilleur que ce qu'il était dans le temps. Alors les gars se pointent et retombent dans du matériel vraiment plus straight forward et simple. C'est un vrai jeu d'enfant pour eux on dirait, et ils le font tellement bien que ça a même l'air trop facile quand tu les regardes aller. Même Francis qui n'a pas joué de musique depuis 5 ans est étonnamment dans la partie. Son playing n'est certainement pas à la hauteur de son travail photographique mais c'est une autre paire de manche. En ce qui me concerne, Words c'était mon exutoire. Words c'était ma façon de ventiler ma colère, ma haine, ma rage puis tout ce qui avait besoin de sortir. Je l'ai toujours fait de la façon la plus honnête possible mais aujourd'hui, j'ai peut-être un peu moins d'intensité par rapport à certains thèmes abordés. Je back encore toutes les paroles à 200 % mais je crois que le moi dans le début de la trentaine a une autre approche ou une autre vision un peu plus nuancée par rapport à certains des enjeux évoqués. Il faut dire que je me sens assez désabusé depuis quelques années et que je combat la dépression. Alors qu'il y a cinq je voulais changer ou sauver le monde, aujourd'hui j'ai comme accepté la défaite puis mon seul réconfort c'est de voir l'humanité récolter toute la crap qu'elle a semée.

C'est un one-shot deal ou envisagez-vous faire ça encore quelques fois dans le futur ?

Je ne sais pas ce que l'avenir réserve mais il n'a jamais été question de faire autre chose que juste ce Broughton Fest-ci. Tout le monde a des vies occupées de plein d'affaires sauf Words alors je serais très surpris que ça se reproduise. Vincent s'est marié cet été et continue toujours d'aller plus loin sur le plan académique. William est maintenant propriétaire d'une maison en banlieue où il prend plaisir à être un bon père de famille. Jean-Philippe joue dans Jet Black, ils enregistrent d’ailleurs un nouvel album de ce temps-ci alors gardez l'oreille ouverte pour ça sans compter qu'il est amoureux par dessus le marché ! Francis a troqué tout son gear de basse pour des appareils photos et des lentilles et jongle pratiquement avec deux jobs à temps plein.

Il me semble avoir entendu dire, entre les branches, qu'un des membres s'en va à l'étranger, quelques temps. Est-ce que c'est un peu ce qui a mené à faire le Broughton Fest ? Un show pendant que tout le monde est encore là ?

Je pense que oui. Vincent a récemment entamé des démarches pour aller faire de la recherche dans une université prestigieuse des États-Unis et si tout se déroule comme prévu, il devrait quitter le pays au début de l'an prochain. Si on ne faisait pas ce show-là maintenant, on ne le ferait probablement jamais. Je sais pas ce que tout le monde a en tête mais en ce qui me concerne, je suis vraiment reconnaissant d'avoir la chance de jouer avec ces 4 gars-là ensemble comme dans le temps une dernière fois avant que nos vies ne mettent une grande distance géographique entre nous à nouveau.

Est-ce que Pascal du Broughton Fest vous a contacté en premier ? Est-ce vous qui avez entâmé les démarches ?

C'est Pascal qui nous l'a demandé. Puis étonnamment, on a pas rejeté l'idée. Il faut croire que quand on veut quelque chose, il ne faut pas lâcher. Si ce n'était pas de l'offre de Pascal, je ne crois pas que ce show-là n'aille jamais lieu et dans ce sens, on lui doit une fière chandelle parce qu'il nous donne une opportunité au bon moment. Il faut dire que Pascal est un vrai de vrai, il nous a toujours supporté dans le temps, dès notre premier show avec Stand As One. Puis après, on a fait plusieurs show avec The Sleep. Ce gars-là est tellement intense que même après qu'on aille arrêté de jouer ensemble, il n'a jamais cessé de nous supporter. Il ne s'en fait pas beaucoup des gars comme lui, c'est moi qui vous le dit. J'espère que les gens de son coin réalisent tout ce qu'il fait pour la scène de sa région.

Sans trop en dévoiler, est-il possible de savoir à quoi s'attendre de votre set ? Et, de l'autre côté, avez-vous des attentes quant à votre set ?

Vincent a composé une toute nouvelle chanson puis on va commencer notre set avec. No joke. Ça parle de ma vie qui ne mène nulle part puis j'essaye de chanter comme le chanter de Life Of Agony au début. Pour ce qui est des attentes, je sais que Francis et moi on est juste content de remonter sur scène avec nos amis. Les 3 autres gars jouent encore des shows régulièrement alors je ne sais pas trop en quoi celui-ci est particulier pour eux mais je pense que Words a été de quoi d'important et de significatif dans chacune de nos vies et de pouvoir fermer le chapitre sur une meilleure note, de se faire offrir l'opportunité d'effacer mon amertume, c'est vraiment quelque chose que je veux savourer et apprécier le plus possible. C'est probablement la dernière chance que je vais avoir de faire un show alors je veux juste avoir du plaisir et en profiter. Pour moi, le fait de faire le show, ça va être la confirmation que tous les cinq, on est encore des amis malgré les tumultes passés alors ça risque définitivement d'être un moment riche en émotions pour moi parce qu'en bout de ligne, j'aime ces gars-là en christ. Puis si je réussi à ne pas trop avoir l'air d'un gros has-been comme Axel Rose tant mieux, je touche du bois!

Est-ce que t'as un examen à l'université le soir du show ?

Non, j'ai dropé out alors je n'aurai pas d'excuse si jamais je suis en retard.

Thursday, August 29, 2013

Lone star state

POWER TRIP- Manifest Decimation.

Ce n' est plus un secret  pour personne, coach Fortin est un die hard fan de ce groupe depuis leur début fait en demo cassette. Après trois 7 pouces puis une chanson (Hammer of doubt) parue sur la compilation america's Hc le groupe straight up from Texas livre son premier Lp tant attendu. Croyez-moi l'attente aura valu largement la peine. Une pochette merveilleusement bien dessinée laissant l'imagination  faire sa propre conception de l'enfer. J'adore. Dommage que le insert ne soit pas aussi élaboré et percutant. L'album débute avec la pièce titre qui dicte l'allure de l'album aussi bien qu'un gourou envers sa bande. Un son thrash, crossover hautement amplifié qui est parfaitement exécuté et qui contient des riffs croustillants et saignant à souhait. Des solos du calibre des grands de ce monde ainsi que de nombreux bouts hard qui donnent envie de tout crisser là et se faire exploser la tête. L'évolution du band depuis ses débuts est phénoménal et il atteint un très haut standard qui sera dur à accoter comme on dit. L'album se conclut avec une nouvelle version de Hammer of Doubt  plus longue est encore plus hard. La chanson clé restera la seconde de l'album : Heretic's Fork. Cette chanson est terriblement puissante et procurrea toute sensation de bougeotte à n'importe quel mosheur de qualité. Je suis éblouie. J'ai même pas envie de vous le décrire chanson par chanson vous n'avez qu'a simplement faire vos devoirs.




Top 5 de musique hard 2013 sans aucun doute.

P.s - 2 dates en sol québécois soit le 21 octobre à Mtl et le lendemain  le 22 a Québec. Venez-vous amuser.

Pour fans de :

NUCLEAR ASSAULT
Nolan Ryan
Crush the demoniac
Power From hell
Sweet Leaf
Amplificateur au volume maximum.

Voici le meilleur trio en provenance du Texas : MAMMOTH GRINDER. N'ayez crainte nous ne parlerons pas des Stars de Dallas bien sur. Tout, je dis bien tout, fait de cet album un must essentiel pour tout fan de vraie musique (pas de pantalons bruns, ni coupe de cheveux bizarre). La pochette est digne d' un musée et est officiellement qualifiée de chef d' oeuvre. Le insert est bien présenté et les lyrics possèdent la plus belle calligraphie métal jamais employée. Le groupe délaisse les pièces longues (10 chansons = moins de 30 minutes) pour y aller avec de quoi de beaucoup plus court et agressif tout en ayant en tête les qualités requises pour du bon death métal européen. Le résultat frappe fort et procure des arrêts cardiaques de riffs démesurés. J'ai beau vouloir passer à autre chose mais j'en suis incapable. Le long jeu revient et repart prendre une pause et se remet à tourner de plus belle sur ma table tournante. Les jeux sont faits, Texas est en feu présentement  et je crois qu' il n'y a pas plus dans la game qu'eux en ce moment.



Pour fans de :

Clandestine
Not dead yet
Tyler Seguin sur TWEETER


Pour continuer le tout voici quelques bons conseils texan:


Hatred Surge: human overdose

The Impalars : S/T

Eternal Champion : Jason Tarpey son nouveau projet ( MERCYFUL FATE/ Doom  style)
http://eternalchampion.bandcamp.com

Graven Rite: Mercyful fate encore une fois.
http://gravenrite.bandcamp.com/

Alors, qui s'envole aux États-Unis avec moi...



Tuesday, August 20, 2013

Decibel scans - RINGWORM

Mon exploration des magazines Decibel qui m'ont été donnés procure une autre surprise. Je ne m'attendais pas à avoir un apport aussi core en me prêtant à cet exercice. Je poursuis donc ma mission éducative en ce temps de rentrée. Aujourd'hui : RINGWORM, dans le numéro de janvier 2006. Croustillante démystification du personnage de la fournaise humaine...


Tant qu'à être sur le sujet, ils viennent de commencer à streamer une nouvelle track, Bleed. C'est une nouvelle track qu'ils ont joué au TIH. Not bad. Jugez par vous-même.