Monday, April 8, 2013

A History through Flyers Part 2 : Julien Leclerc

Deuxième partie de cette chronique dédiée au flyer qui a pour buts de rendre hommage à ceux qui ont créés et attribués une image aux shows de la ville de Québec, remémorer quelques souvenirs à ceux et celles qui étaient présents et montrer aux absents ce qu'ils ont manqués. La présente s'attarde à Julien Leclerc et sa panoplie de personnages présentés sous une lumière très terre-à-terre et parfois même tordue.

Merci à Julien d'avoir contribué à mon archive de flyers de façon très expéditive. C'était au-delà de mes attentes. Une note à propos de la chronologie impossible à établir : l'année n'est pas sur tout les flyers et ma mémoire n'est pas à la hauteur du défi de tout replacer dans l'ordre dans lequel tout s'est passé. Je suis donc allé instinctivement. Voici, sans plus tarder, un des côtés Julien du Québec City Hardcore :



Deux éditions d'un flyer pour un même show ? À noter que le Batman qui n'a pas l'air en shape est plus pénard que celui qui a l'air de fréquenter les gyms de Gotham. « Keep your nose out of trouble and no trouble'll come to you. » Geekness now exposed.

À noter : THE UNFALLEN.


Le flyer qui ressort le plus du lot. Pas de crayon apparent.



...Busted! Reminisce xLOOKING FORWARDX qui faisaient un comeback au East Coast Tsunami 2011.


Parenthèse sur MIRROR OF FATE et leur artwork aussi fait par Julien.






Je n'ai pas trouvé de signature pour celui-ci mais le pépère semble être le coup de crayon à Julien. Excellent set de REIGN SUPREME qui sont venus à Québec comme 3-4 fois cette année là. American Violence. The good ol' days... Iscariot.


L'Échouerie... Est-ce qu'y'a un show qui a déjà bien sonné là-bas ? Shoutout à PLAY IT FASTER qui travaillaient pour qu'y se passe de quoi à Québec dans une période pas pire creuse.


C'est ainsi que se termine l'épisode 2. Voyons voir ce que les archives permettent pour l'avenir. Encore merci à Julien pour sa contribution.

Thursday, April 4, 2013

MULLET FEST I

En passant au travers ma pile de tapes à ripper, j'suis tombé sur un des miens. Un de ceux que où j'avais copié n'importe quoi. Tout ce qui me passait sous la main, en fait. Pas de labels, pas d'indications. Dans le temps, j'le connaissais par coeur. Après quelques années, chaque fin de tunes est de l'inconnu. Tu sais pas trop si le set est fini, si le set est complet, si le tape a accidentellement été effacé. Bref, j'avais aucune crisse d'idée de ce qui se trouvais dessus. Après un set de, genre, EMBODYMENT (ouin), je tombes sur ça : des bouts random du MULLET FEST I. 


Je sais pas trop comment j'établirais un contexte pour expliquer ce que le MULLET FEST a été. J'ai pas beaucoup de ressources, non plus. Alors, j'vais y aller avec quelques photos d'époque. L'Éliminateur brasse d'la vieille marde.



 Merci à Tremblay pour le flyer.

Excellent roadtrip dans la Jetta '87 à mon frère (le crédit lui revient, d'ailleurs, pour la photo devant l'X. C'était après un show de CONVERGE (celui ou Jake à défoncé la scène en stompant la première note de leur set, When Forever Comes Crashing era) ou de POISON THE WHALES, pour les fanatiques). Moment mémorable à traverser le Parc en suivant des dix-roues, de nuit, quand y neige assez que t'as plus l'air d'étre à bord du Millenium Falcon que dans un char. Un tape deck et une boite de mixtapes. Why the fuck not.

Donc, je disais... Je suis tombé sur quelques moments du MULLET FEST I. Ça vieillis pas exactement bien, comme ça, mais j'vous laisse juger par vous-mêmes. Without any further ado. A piece of history.

HYMN FROM ABOVE


IN DYING DAYS

 

 

 Je sais que j'ai aussi le set de BUT A STATUE, mais ils s'en sauvent pour l'instant puisque ce n'est pas encore uploadé. J'updaterai le post dans un futur rapproché.

Tuesday, April 2, 2013

DROGUE DURE

De la nouveauté côté DROGUE de la scène. Une track destinée à faire partie du split avec MODERN PRIMITIVE (let me borrow fag-rock for a minute, amirite). Half-Virtue, for your listening pleasure. Ça sent bon. Ça transporte dans un endroit crasse entouré de beaucoup de frottement, de sueur et de poils.

Traînez-vous le cul jusqu'au campement. C'est même un freebie.

J'oublies pas qu'ils ont fait un cover de DEATH THREAT lors de leur dernière prestation...

A History through Flyers : Brett

Je sais pas trop si c'est juste mon côté ramasseu' de cossins ou si c'était comme béquille à ma mémoire que je savais déjà déficiente, dans le temps, qui fait que j'ai toujours gardé à peu près tout les flyers qui me tombent entre les mains (encore aujourd'hui je trouve des doublons dans mes affaires). Ça aurait aussi pu être pour décorer mes murs, à bien y penser... Peut-être à force d'essayer de me convaincre que c'était justifié qui, à son tour, était peut-être pour m'éviter d'avoir à les jeter, ce qui aurait vraiment été d'admettre que j'ai toujours fait ça pour rien, je me suis mis à développer une appréciation pour le flyer. 

Que le flyer ait été fait à la butch ou qu'il ait été fait à la main, il ajoute une dimension au show, comme tel. L'image vient, en quelque sorte, décrire le contexte dans lequel le show s'est produit.

Des flyers dont je dispose, je peux distinguer quelques artisans du flyer dignes d'intérêt. La supériorité numérique est le facteur qui détermine avec lequel j'entame cette chronique : Brett. A+ pour des flyers toujours on point, originaux, esthétiquement et artistiquement plaisants. J'aurais pas honte que chaque poteau de la ville de Québec soient décorés de telles réalisations.


2005



Ça semble self-explanatory, mais j'aimerais bien que quelqu'un m'explique l'idée derrière le « 12$ avec un morceau de linge. 13$ sans ». Est-ce que le monde avaient l'habitude d'arriver à poil et cette mesure a été prise dans le but de sortir cette pratique de la scène ?



Une sorte de matinee ? Been a while.


2006


2009
 


2010


 



2011


Je regardes la liste de bons bands qui sont passés par QC et j'me dit que, soit j'écoutes une majorité de vieux bands, soit ça fait longtemps que j'ai pas été stoked d'aller voir un show. C'est moi ou ça fait longtemps que j'ai pas mis les pieds à l'Agitée ?

Sunday, March 31, 2013

NO BONES @ Scanner 30-03-13

Osti que j'haïs le Scanner. Chaque fois qu'y'a un show là qui est annoncé, y'a juste un band que j'veux à peu près voir et je sais que ça va être un challenge pour moi de passer au travers.

Premier niveau de haine : Qui est-ce qui a pensé que ce serait une bonne idée de câlisser un stage dans l'cadre de porte d'entrée ? C'est devant le stage que le monde se tiennent dans un show, habituellement, non ?! Chaque personne qui entre fais son chemin de façon maladroite pour se rendre au bar, j'imagine. De toutes façons y'a pas grand d'autres places où aller.

Deuxième niveau de haine : Le monde vont voir un show ou y'a un show qui se déroule devant eux (pour ceux qui seraient allés là pour boire et non pour voir un show) et se donnent l'obligation de prendre une marche pendant le set. Donc, y partent de la porte d'entrée, vont au bar, se commandent de quoi, le reçoivent, décide de peut-être jeter un coup d'oeil au band, ne voient rien, se font un chemin jusque plus proche du stage, ne voient toujours rien, revirent de bord, réalisent qu'ils se sont fait voler leur spot, décident d'aller en haut, finalement, revirent de bord, se font un chemin jusqu'en haut, ont manqué tout le set avec leurs niaiseries. Ça, c'est sans compter les employés de la place qui se promènent pour faire leur job. Ça fait dont b'en du crisse de traffic et du monde qui regardent même pas le show. Donc, le monde qui vont voir des shows au Scanner font juste semblant d'aller voir un band. C'est ça ? Les seuls spots où y'a personne qui va passer devant toi doivent être les trois direct en avant du stage. Tsé, j'pourrais toujours aller dans le fond du garde-robe, c'est sûrement moins pire, mais j'verrais rien du band que j'ai payé pour vraiment venir voir. Comme quand j'vais dans un show, d'habitude. « Y'a des TV pour que tout l'monde puisse voir ». Aller dans un bar pour regarder un show à' TV, c'est vraiment cave.

Troisième niveau de haine : La crowd de bar. Celle qui n'est pas venue pour le show. Mais y trippent quand même. À bien y penser, y font peut-être semblant aussi. Demandez donc au fatiguant qui étire sont 5 à 7 en cruisant systématiquement toutes les filles de la place. Tout l'monde t'as vu aller. No shame in your game. T'as l'air de t'assumer. Carry on.

Trois dimensions de haine, c'est déjà pas pire palpable. Je vais en rester là pour maintenant.

Maintenant, il convient de faire un paragraphe spécial pour souligner la présence de Montréal à Québec. Une fois n'est pas coutume et ne suffit pas pour défaire le dicton qui dit que « Québec toujours dans Montréal, Montréal jamais dans Québec ».

Un peu après 11h45, y'a enfin une note qui est jouée. Y'a longtemps que j'attendais ça. Meilleur band punkrock que j'ai écouté depuis longtemps. « Ouin, mais, t'es biaisé » dites-vous. B'en, quand j'en écoute, Victor est pas chez-nous. Alors, que j'le connaisse ou pas ne pèse pas lourd dans la balance. Le set vaut bien le défi d'endurance que j'traverse. Cover quasi-accoustique de SAVES THE DAY pendant qu'on répare la peau défoncée. B'en agréable. Bravo.

5$ comme prix d'entrée, c'est plus que raisonnable.

Peut-être que c'est déjà ça qu'y font, peut-être que c'est juste pour que le monde voient quelque chose, mais... Y devraient enregistrer les shows et les rendre disponible. Ça me permettrait d'encourager les bands ou la venue quand même et de laisser ma place de gars qui consomme pas de toutes façons et qui a moyen envie d'être où il est à un ou une vraie fanatique. Explosez-vous pour la cause. J'vous encourage.

C'est beau, j'repars de là avec une encore plus grande envie d'entendre le nouveau stock de APES. 

Félicitations à ceux et celles qui sont passés au travers cette review. C'est pour vous que l'Éliminateur élimine.

Tuesday, March 26, 2013

Nouveau EP de LIFELESS en download gratuit

Pour amateurs de jambon à haute teneur en poussière de nickel, If I could Be Anyone but Me est disponible sur Stereokiller. Un gros 4 tunes vite passé.


Monday, March 25, 2013

FIGURE FOUR @ QC - 16-02-02



Même si j'hésite à me prononcer sur le nombre de fois que j'les ai vus, c'est un band que j'aurais voulu voir plus souvent. Bon niveau d'aggressivité, vocal corrosif, riffage orienté vers la danse, pas trop de preachage. Bon temps garanti. Citation classique qui ressort immanquablement lorsqu'on parle du band :

« When it's all said and done. I will live. »

Le post vidéo de la semaine va à FIGURE FOUR et leur set à ce qui doit être le Roby Fest, même si je n'ai pas encore eu la chance de le confirmer.